Promulguée en septembre 2018, la Loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel entraîne de profonds changements et impactent lourdement les habitudes et les organismes en place. « Cette nouvelle Loi va simplifier l’accès à la formation professionnelle. Toutefois, les changements qu’elle entraîne sont importants tant pour les bénéficiaires qui vont être formés que pour les salariés qui sont au service de la formation professionnelle.

Les changements majeurs du Fongecif IDF

Au 1er janvier 2020 le Fongecif Île-de-France en tant que tel n’existera plus. C’est à cette date que tous les Fongecifs perdront leurs agréments et se transformeront en Commissions Paritaires Interprofessionnelles Régionales. « Ce changement est naturellement au cœur des préoccupations des équipes du Fongecif qui sont inquiètes car n’ayant aucune certitude sur l’avenir du personnel.

Cette nouvelle loi va entrainer les conséquences suivantes :

Les modifications proposées dans cette Loi ne s’arrêtent pas là, puisque l’on voit apparaître la création du CPF de transition professionnelle (compte personnel de formation de transition professionnelle). Ce nouveau compte finance une action de formation certifiante dans le cadre d’un projet de transition professionnelle et fait disparaître tous les dispositifs historiques financés au sein des Fongecifs. Les formations non certifiantes disparaissent, ainsi que celles qui concernent le développement personnel et  l’apprentissage se positionne comme une filière d’exception. Les Opca sont remplacés par des « Opérateurs de compétences» (opcos), qui sont également gérés paritairement mais qui ne collectent plus les sommes destinées à la formation professionnelle. Cette réforme bouleverse également la gouvernance la création d’une nouvelle autorité nationale de régulation et de financement : France Compétences qui remplace les trois instances existantes : FPSPP (Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels), le Copanef (Comité paritaire interprofessionnel national pour l’emploi et la formation et le Cnefop (Conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle).

Cette nouvelle instance est sous tutelle du ministère du travail et gère la qualité de la formation en proposant le cahier des charges de l’accréditation et de la certification des organismes de formation (certification qui deviendrait obligatoire pour bénéficier des fonds publics ou paritaires). Afin de répondre à l’appel d’offre sur le CEP, les partenaires sociaux ont décidé de créer au niveau de l’Île-de-France, un consortium. La CFTC au niveau national a été le moteur de  la création de ce consortium. L’idée est donc que les salariés qui gèrent  la mission du CEP au Fongecif puissent aller vers l’organisme qui remportera le marché. Il est inimaginable de ne pas s’appuyer sur les compétences et les savoir-faire de nos personnels dont on ne cesse de vanter les compétences. » Pour mieux comprendre les activités du Fongecif IDF, contactez-nous et nous répondrons à toutes vos questions.

 

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